Auparavant consultant en management à Paris puis scaphandrier biologiste, Thomas Vitrebert travaille aujourd’hui à l’Atelier des Fac-Similés du Périgord où il prépare de nouveaux objets souvenirs innovants, entouré de ses collaborateurs.

Rencontre avec Thomas Vitrebert, Commercial – Atelier des Fac-Similés du Périgord

Que pensez-vous du patrimoine et de l’aspect culturel du Périgord ?

Thomas : Quand je suis arrivé dans la région en 2007, mes connaissances parisiennes m’enviaient ! J’ai tout de suite remarqué la proximité avec une vie culturelle riche (spectacles, jardins, châteaux, préhistoire etc.).

La richesse touristique et d’accueil du territoire m’a également beaucoup plu. J’ai pu rencontrer de nombreuses personnes passionnantes et passionnées par leur patrimoine culturel. Personnellement, j’ai même la chance de pouvoir combiner tout cela à mon activité à l’Atelier des Fac-Similés du Périgord, qui baigne dans un environnement empreint de tout cet aspect culturel régional.

Lorsque nous vivons dans une grande ville, nous n’avons pas forcément le temps de profiter des atouts culturels de cette dernière. Nous perdons du temps, par exemple, dans les transports en commun. Ici, nous avons le temps.

Comment décririez-vous votre rythme de vie ?

Thomas : Mon rythme de vie dans le Périgord est passionnant. Je vis dans une région où je pourrais venir en vacances. Aujourd’hui, j’ai 40 ans et je travaille à l’Atelier des Fac-Similés depuis septembre 2016. Je travaille aux côtés de 8 artistes et techniciens sur les répliques de Lascaux et nous développons également d’autres réalisations comme, par exemple, des fresques médiévales ou des objets souvenirs hauts de gamme (100% Dordogne et 100% Périgord).

Notre activité n’est pas uniquement saisonnière et notre quotidien est ponctué de relations avec des fournisseurs et des sous-traitants. Nous participons également régulièrement à des salons qui peuvent rayonner à l’international, comme le Carrousel des métiers d’art et de création au Louvre, à Paris.

Sur un côté un peu plus personnel, je ne regrette aucunement d’être venu vivre ici. Je reste persuadé que des profils comme le mien peuvent tout à fait, comme j’ai pu le faire, saisir des opportunités de reconversion dans la région.

Quelles relations entretenez-vous avec le réseau culturel du territoire ?

Thomas : Il se passe beaucoup de choses ici ! Les rencontres sont très faciles et le réseau culturel est vraiment dynamique. Pour n’en citer qu’un, le Festival du Périgord noir est lui aussi particulièrement dynamique.

J’ai eu la chance de tisser des liens de confiance avec de nombreux sites touristiques et offices de tourisme. En fait, le réseau culturel et tellement développé et accessible que je n’ai pas assez de temps pour être sur tous les fronts.